Activités, Cours, Taille, Verger de Marvoisie, Verger du Grand Saule

En vue du stage du 14 mars

Samedi 14 mars aura lieu un stage animé par Pierre Xuereb, formateur à Terre Vivante et sylviculteur dans le Trièves. La session a lieu de 9 h jusqu’à… extinction du nombre des participants. Disons jusque 16h ou 18 h. Pour profiter au mieux de ses connaissances encyclopédiques, il est préférable de préparer en amont les questions que vous souhaitez lui poser. Rien de tel pour ça qu’une observation préalable des arbres de nos vergers.

Dans l’idéal, il vaut mieux être au moins deux pour examiner un arbre, ainsi qu’au moment de la taille. Ça permet de partager ses expériences et ses doutes, nombreux au moment de sortir le sécateur.

Vous pouvez noter vos remarques sur un carnet et faire remonter vos remarques au secrétariat, photos à l’appui si possible. Ceci afin de permettre d’avoir un historique de l’état de nos arbres et de leur évolution, des bonnes et des moins bonnes pratiques, de leur état sanitaire, etc.

Il y a plusieurs éléments à observer en cette période de fin d’hiver :

L’état sanitaire :

  • le collet (la limite entre le système racinaire et le tronc) est trop enterré, ou pas assez (reprise de racines visibles au-dessus du sol)
  • Blessures diverses (frottement contre le tuteur, cicatrices (passage d’engins de tonte par exemple, branches cassées par le vent)
  • Le tronc mobile (on peut le faire bouger avec la main et parfois l’arbre est penché) : ce sont des dégâts liés aux campagnols qui préfèrent se réfugier dans un verger tranquille alors que les champs de maïs voisins sont labourés
  • Les liens avec le tuteur sont à surveiller, trop serrés ou défaits
  • Fruits momifiés restant sur l’arbre (moniliose)
Pomme atteinte par la moniliose
  • On peut aussi observer des atteintes sur les branches, comme ces cicatrices liées à des piqûres de citadelles. Nous avions mené il y quelques années une grande opération d’élimination des asters sur le terrain, plantes hôtes d’une variété de ces insectes, mais il en existe beaucoup d’autres.
Piqûres de citadelles
  • Il peut y avoir des traces de chancre. Si on intervient tôt, on peut sacrifier la branche touchée et sauver l’arbre, sinon l’atteinte va jusqu’à l’intérieur du tronc et l’ensemble est condamné. On le repère à l’état de l’écorce, avec des plaques soulevées et un aspect noirâtre.
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Photo trouvée sur le site plandejardin-jardinbioogique.com

Autrement dit, notez tout ce qui attire votre attention, il n’y a pas de mauvaises questions et souvent des petits détails sont des indicateurs de l’état de santé de l’arbre.

Préparatifs à la taille

La taille n’est pas une opération systématique et ne doit pas intervenir sur une trop grande proportion du branchage. Selon les principes de la taille douce prônée par Pierre Xuereb, il s’agit surtout d’accompagner l’arbre dans son développement en tenant compte de ses caractéristiques (espèces, variétés, sol, port, vigueur) et de nos objectifs (fructification ou maintien d’une variété dans un objectif conservatoire).

En amont du stage, vous pouvez rechercher les éléments à favoriser ou sur lesquels intervenir.

  • Parfois, en pensant limiter la croissance de l’arbre et rééquilibrer le houppier, on a coupé une branche directrice avec pour résultat la repousse de plusieurs branches à partir de la coupe. Ces branchages vont se développer avec un angle d’insertion trop aigu et ils risqueront de se casser par grand vent, en cas de neige lourde ou de fruits trop nombreux. Il faudra dans ce cas ne garder qu’une ou deux branches à partir de cette bifurcation en « balai ». Vous trouverez une explication de ce phénomène sur le site suivant : http://conseiljardin.over-blog.com/article-elagage-des-arbres-et-cicatrisation-des-plaies-de-taille-97169650.html
  • Pour savoir si un arbre est en cours de développement ou a atteint la taille correspondant à sa variété et à ses conditions (sols, climat, etc.), il faut observer la forme des bourgeons à l’extrémité de ses branches. Suivant qu’il s’agit d’un bourgeon à bois ou à fleur, les conclusions seront différentes.
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image trouvée sur le site jardindesmerlettes.com
  • Il peut arriver qu’un trop grand puits de lumière ait été créé au centre de l’arbre, ce qui a pour conséquence de l’amener à multiplier des départs de branches à cet endroit. Il faudra par la suite sélectionner deux ou trois gourmands de l’année précédente pour obtenir in fine une zone permettant l’accès au départ des branches pour des soins éventuels mais ne dépassant pas une cinquantaine de cm de diamètre.
  • Dans l’idéal, il faudrait savoir si les arbres sont des variétés acrotoniques, basitoniques ou mésotoniques (?). Autrement dit s’ils porteront leurs fruits à l’extrémité des branches, ce qui amènera celles-ci à se courber naturellement sous les poids des pommes (puisque nous avons surtout des pommiers) ou plus près du tronc, et l’arbre gardera alors une forme plus en fuseau. Pour cela on peut observer où se situent les dards et les coursonnes (au bout des branches ou plus bas). Ainsi nous saurons s’il est judicieux ou inutile d’écarter les branches au printemps avec un système de poids ou de liens.

Il se pose aussi la question des arbres plantés trop proches les uns des autres et dont les branches se touchent, de ceux qui ont été plantés cet hiver à Chapicole, de l’installation d’une haie entre eux, bref, les questions à poser ne manquent pas et nous comptons sur vous pour les recenser et tirer le meilleur parti de cette intervention d’un professionnel sur nos vergers !

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Cours de greffage par M. Chatelet, 8 février 2020

Il existe plusieurs façons de greffer les arbres fruitiers : simple, double, en couronne, anglaise simple, anglaise compliquée, par incrustation, par écussonnage, etc.

M. Chatelet nous a expliqué comment choisir les greffons, les prélever, les conserver et quand pratiquer le greffage.

Les adhérents de notre association ont reçu un .PDF élaboré par M. Chatelet reprenant ces différentes techniques et leur mise en application, qu’il en soit remercié.

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Cours de greffage

Samedi 8 février, aux ateliers associatifs en bas de la mairie (chemin du Parc de Miribel ) Monsieur Chatelet nous dévoilera les secrets du greffage et nous nous entraînerons avec des greffons et branchages qu’il nous apportera. Emmenez donc un canif bien aiguisé ou alors votre couteau à greffer.

Les ateliers associatifs de la Mairie de Montbonnot-Saint-Martin
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Un troisième verger

Depuis la rentrée 2019, notre association a la charge de la mise en place d’un troisième verger à Chapicole, sur la commune de Montbonnot. Il s’agit d’un terrain qui comprenait déjà de vieux arbres, en plus ou moins bon état. Les services techniques de la Mairie se sont chargés de l’abattage de certains (après consultation auprès de Pierre Xuereb), du nettoyage des haies et nous avons planté de jeunes scions fournis par Sylve & Fruits, Il s’agit de variétés anciennes et locales, adaptés aux caractéristiques du sol de nos vergers.

Les bonnes volontés au travail.

Plus tard, une haie sera plantée entre certains arbres en bordure de terrain, cette association pouvant être bénéfique par des interactions au niveau racinaire.

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Stage du 22 juin 2019

La météo a finalement été presque clémente samedi 22 juin et si nous avons dû trouver refuge dans la salle des Ateliers associatifs de la mairie au milieu de la matinée et le temps du repas, nous avons pu, avec le retour du soleil, poursuivre le stage sur le verger de Marvoisie.

Sur le verger de Marvoisie

Beaucoup de sujets ont pu être abordés durant cette journée commencée sur le terrain du Grand Saule. En vrac : la chute physiologique des pommes, la nécessité de repérer quelles variétés présentes sur nos vergers se régulent toutes seules et lesquelles ne le font pas, comment éclaircir les fruits, comment réagir en présence de pucerons, de carpocapses, de taches jaunes sur les feuilles des poiriers, de chancre. Observation d’un des arbres cassés par le vent pour constater qu’il était déjà nécrosé au niveau du point de greffe.

Pendant la partie en salle, nous avons étudié à partir de photos prises anciennement sur le verger du Grand Saule les différentes plantes présentes sur ce terrain. Les trois livres apportés par Pierre Xuereb nous ont permis à partir de ces observations de déterminer le type de sol. Ces indicateurs sont plus précis que les analyses de sol qui ne donnent qu’une moyenne, même si dans l’idéal on devrait faire un relevé précis, en déterminant les zones et les dominantes de plantes à différents moments de l’année. Pourtant ces simples données nous ont permis de voir que Pontentille rampante, Pissenlit, Bugle rampant, Mélisse, Plantain lancéolé, Luzerne, Onagre à grandes fleurs, Erigéron et Trèfles indiquent un sol compacté, riche en bases (ph égal ou supérieur à 8), peu oxygéné. Par conséquent pas adapté à la plantation de cerisiers par exemple et qu’il faut éviter de tasser encore plus par le passage de machines (tondre au rotofil et non pas faire appel aux services de la ferme Citrouille et Compagnie voisine). Ce genre d’analyses devrait être fait en amont de la plantation de variétés fruitières pour déterminer les variétés adaptées à ce type de sol.

Nous avons fait les mêmes observations sur le terrain de Marvoisie durant l’après-midi : Petite pimprenelle, Vesce, Centaurée, liseron rose (sur le bas du terrain avec le ruissellement de l’eau retenue par la butte), Vesce, Brachypode penné, Achillée millefeuille, Gaillet, Carotte sauvage, entre autres, qui nous ont permis de comprendre qu’il s’agit d’un terrain gorgé d’eau en hiver, sec en été, riche en base (ph égal ou supérieur à 8), avec blocage du phosphore, peu oxygéné, riche en matières organiques végétales et pauvre en matières organiques animales.

Nous avons aussi abordé la taille d’été, la formation des scions après la greffe, l’importance des mycorhizes (notamment pour débloquer le phosphore bloqué dans le sol, inaccessible autrement aux arbres, d’où l’importance de ne pas les détruire par l’usage de bouillie bordelaise), comment réduire un puits de lumière trop grand en laissant quelques gourmands judicieusement choisis et les trois formes stables vers lesquelles évolue un terrain sous nos latitudes : désert, forêt, marécage.

Voici un aperçu de tous les sujets dont nous a entretenus Pierre Xuereb, toujours aussi passionnant dans ses explications et l’étendue de son savoir dans de multiples domaines.


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Second stage d’arboriculture samedi 22 juin 2019

Après la journée de cours du 16 mars pendant laquelle Pierre Xuereb (formateur à Terre Vivante) nous a exposé les principes de la taille douce, suivis de démonstration sur certains arbres, ce sera le tour samedi 22 juin d’une nouvelle journée de cours. 

Cette fois-ci il s’agira de considérer l’arbre fruitier dans une vue d’ensemble : 

  • Traitements
  • Gestion des bio-agresseurs
  • Biodiversité
  • Ecologie des arbres fruitiers
  • Agroforesterie
  • Place de l’arbre dans le paysage
  • Mycorhization*

Mais comme dans le cours précédent, Pierre Xuereb sera là aussi pour répondre à nos questions sur d’autres sujets.

Ce stage aura lieu aux horaires suivants : 9 h – 12 h 30 puis 13 h 45 – 18 h

Alors à bientôt pour cette journée qui s’annonce tout aussi passionnante que la première ! 

(Pensez à apporter de quoi vous restaurer entre midi et deux et peut-être de quoi vous asseoir pendant la partie cours du matin)

*Pour vous familiariser avec cette notion, je vous renvoie vers cet article paru sur theconversation.


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Campagnols (rats-taupiers)

Sur le verger du Grand Saule la LPO a installé des perchoirs à buses pour limiter la prolifération des campagnols qui rongent les racines de certains arbres. On peut voir le résultat de ces déprédations sur un arbre vers la haie qui sépare le verger du Grand Saule et les jardins partagés. Il est calé par un tuteur mais si on le saisit par le tronc, on sent qu’il n’est plus que faiblement enraciné. Va-t-il pouvoir continuer à se développer ? Mystère…

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Exemple de problème lors de la taille de formation

Dans ce cas, on observe qu’une greffe en couronne, avec plusieurs greffons installés, a été laissée telle quelle. Normalement on aurait dû faire un choix, après avoir laissé le temps aux greffons de prendre et d’aider à la cicatrisation de la greffe (un ou deux ans ?) tandis que là on se retrouve avec un départ de grosses branches en godet qui à terme feront une zone où l’eau de pluie s’accumulera, avec des risques de maladies.

D’autre part, le puits de lumière est très important, l’arbre réagira en créant des gourmands sur les branches (à laisser pour rééquilibrer le puits de lumière qui ne doit pas dépasser 50 cm de largeur) et « gaspillera » de l’énergie à faire pousser des feuilles de façon excédentaire.

Cours, Taille, Verger du Grand Saule

Exemple de branches charpentières mal espacées

Lors de la journée de formation avec Pierre Xuereb, nous avons observé quelques arbres, notamment celui-ci où on peut voir qu’à un moment la tige centrale a été taillée, que plusieurs gourmands se sont développés et ont été laissés en place sans faire de choix. La conduite apicale a été compromise et ces charpentières trop serrées vont finir par se gêner quand l’arbre aura continué sa croissance. Elles seront rétrécies au niveau de l’accroche avec le tronc et fragilisées. Dans l’idéal elles auraient dû être espacées d’une vingtaine de centimètres.

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Journée de formation à la taille – 16 mars 2019

Le soleil a été de la partie pour cette journée de formation dense, très dense. Pierre Xuereb, pépiniériste et formateur à Terre Vivante (Mens) nous a désappris et appris énormément de choses sur la conduite ou plutôt l’accompagnement d’un arbre fruitier, notamment sur la période cruciale de la formation de ses branches charpentières. Ce qui était particulièrement adapté au verger du Grand Saule avec ses jeunes arbres et sa pépinière.

Difficile de présenter un résumé de ces apprentissages tant au gré des questions et des cas particuliers rencontrés les sujets abordés ont été variés mais je vais tenter d’en présenter la teneur globale (il faudrait bien plus qu’une journée de stage pour en intégrer les bases…).

Dans cette approche de la taille, on essaie de minimiser les coupes et on influera plutôt par exemple sur la courbure de certaines branches pour modifier l’apport de sève et susciter l’apparition de gourmands qui rééquilibreront la ramure. Sachant qu’une taille trop importante provoque un rajeunissement excessif des parties taillées (apparition de gourmands) et un vieillissement prématuré des parties non taillées, on part du principe qu’une bonne taille de formation, avec des charpentières bien réparties, espacées d’au moins 20 cm, et une conduite axiale (une tige axiale pour le poirier, un peu plus pour le pommier) permet par la suite de minimiser les interventions nécessaires.

Un arbre est à considérer comme un ensemble fait à la fois d’une colonie de branches et d’un système racinaire en lien avec les bactéries, les champignons mychoriziens du sol ainsi qu’avec les plantes alentour. Si on respecte l’équilibre du sol, les distances de plantation (selon la vigueur prédéterminée de l’arbre) et le renouvellement naturel par les alternances de croissance – mise à fruits – recroissance des branches, on a des arbres en bonne santé et productifs, nécessitant peu d’interventions (après une bonne taille de formation…).

Comme pour toute opération de taille, on commence par observer l’arbre et déterminer les branches qui font partie de sa structure (celles sur lesquelles on interviendra), celles qu’on souhaitent faire apparaître (gourmands) qui pourront rééquilibrer la charpente plus tard ou combler un puits de lumière trop important et les branches « secondaires » qu’il est inutile de tailler pour minimiser les plaies de taille. Les branches vont s’arquer naturellement plus tard dans l’année (ou les années à venir) sous le poids des fruits, on en tiendra compte dans l’estimation de la forme future du houppier.

Quand une coupe antécédente a fait ramifier excessivement une tige terminale de charpentier, on garde la tige la plus vigoureuse et on ne taille qu’avec un sécateur (lame coupante du côté de la partie gardée) ou une scie japonaise pour obtenir des coupes nettes. Pas de lames à enclume qui écrasent les tissus. On évite dans la mesure du possible de couper des branches plus épaisses qu’un doigt (grosso modo), sauf en cas d’erreurs de conduite initiale qui vont amener par exemple à des branches soudées à la base selon un angle très fermé qui ne résisteront pas au poids des fruits, de la neige ou aux bourrasques ou à des charpentières pas assez espacées, qui vont devenir des branches présentant un rétrécissement parce qu’elles vont se gêner mutuellement. On coupe sur le col de la branche, là où on voit une espèce de bourrelet, en suivant le sens de son inclinaison, pour obtenir une cicatrisation optimale.

Voici quelques éléments mais nous avons aussi abordé beaucoup d’autres sujets comme la vigueur d’un arbre, dépendante des conditions pédo-climatiques, du porte-greffe et de la variété greffée (cette vigueur détermine la distance de plantation pour éviter l’entrée en concurrence des arbres), la conduite axiale, sur le développement des arbres selon qu’il s’agit de variétés acrotoniques, mésotoniques ou basitoniques (l’architecture des arbres), sur les maladies et les interventions possibles – ou pas.

Nous sommes intervenus sous la houlette de Pierre Xuereb sur quelques arbres présentant des particularités (récemment plantés, malades, avec une partie en sénescence et l’autre en période de croissance, ou une taille à rééquilibrer, etc.).

Pierre Xuereb interviendra prochainement sur le verger du Grand Saule pour un cours de greffe avant un prochain stage d’une journée le 22 juin (traitement, gestion des bioagresseurs, biodiversité, écologie des arbres fruitiers, agroforesterie, etc.). Nous aurons encore énormément de questions à poser !

Pour rappel, il s’occupe avec Lionel Georgis de la pépinière Sylve et fruit où vous pourrez trouver des fruitiers adaptés au climat montagnard ainsi que des variétés anciennes ou méconnues.

Une pause pendant le cours
Des livres apportés par Pierre Xuereb
Pour comprendre entre autres les histoires d’acrotonique, mésotonique et basitonique..
Un pommier avant l’intervention, pendant la phase d’observation. On voit que certaines branches terminales avaient été coupées ce qui a provoqué l’apparition de plusieurs repousses en « balai ».
L’intervention a consisté en la sélection des branches de la structure à conserver (la plus vigoureuse des repousses), sans toucher aux branches qui ne font pas partie de cette structure (d’où le nom de taille douce souvent donné à cette technique). Quand l’arbre entrera en production, les branches s’arqueront naturellement sous le poids des fruits et il faut tenir compte de cette propension si on souhaite écarter les branches à partir du mois de mai (avec des haubans ou des écarteurs choisis dans du bois tendre). Sur une variété acrotonique, qui portera les fruits au bout des branches et ploiera en forme pleureuse, on veillera à ce que le départ des charpentières soit assez haut pour éviter que les branches touchent le sol ce qui complique l’entretien (désherbage ou tonte).