Vous allez, de nouveau, retrouver les activités d’AAM régulièrement …
Il est vrai que nous apportons plus de soin au travail sur le terrain que celui d’animateur d’un site WEB ! Telle est la raison de cette absence d’informations ces derniers temps.
Actions effectuées, futures et, globalement tout ce qui concerne la gestion d’un verger et les connaissances sur nos fruits seront à la portée de vos clics et déroulés de menu.
Année où la majorité des arbres ont porté beaucoup de fruits, avec une récolte estimée à plus de trois tonnes, et 386 litres de jus de pommes produits en trois pressages. L’association Le Grand Tétras de St. Hilaire du Touvet nous a prêté un pressoir plus grand que le nôtre, ce qui a facilité les deux premiers pressages.
La récolte semblait en moyenne plus précoce que les années précédentes, bien que ceci mérite d’être vérifié avec les observations et enregistrements réguliers effectués sur le terrain
La grande quantité de pommes nous a permis de confirmer que les pommes précoces ne se gardent pas en dehors du frigo, et de mieux expérimenter la période optimale de dégustation de chaque variété. Quelques variétés plus tardives sont climactériques, c’est-à- dire qu’elles s’améliorent après un séjour à la cave.
En automne nous avons fait notre traditionnelle session en salle de caractérisation de deux ou trois variétés, ce qui nous apprend à mieux observer nos pommes.
Le résultat de l’analyse génétique de 18 pommiers et 2 poiriers (dont 6 pommiers résultant de recherches en dehors du site) ont donné trois profils uniques : Pomme Pierre (enfant des Croq de l’Ain), Pré Chapin, et Api Mora (enfant de Rouge de Corse) ainsi qu’un quatrième exemplaire de notre Florence de Belledonne.
Au printemps deux membres de la LPO nous ont initié à l’observation des oiseaux, et notamment des guêpiers qui nichent dans les berges de la gravière, expérience fort appréciée de tous.
Cependant, nous avons subi une invasion de « punaises tigres du poirier » à Marvoisie (espèce confirmée par le FREDON), et de plus nous avons observé pour la première fois des dégâts occasionnés par des zeuzères, avec 14 arbres atteints.
Cette année nous avons agrandi le verger de Marvoisie, en plantant une rangée supplémentaire en bas, avec des scions venant de notre pépinière.
Chaque année des pommiers cinquantenaires, voire centenaires disparaissent, de vieillesse, déracinés par une tempête ou arrachés pour laisser place à un lotissement, et parmi eux des variétés uniques. Quand une variété disparaît, des caractères génétiques disparaissent avec elle.
L’association d’arboriculture de Montbonnot, en plantant des variétés anciennes et locales dans ses trois vergers conservatoires participe à la préservation de variétés qui se sont transmises depuis des siècles de mains en mains, de verger en verger. Elle a aussi pour objectif de sensibiliser la population à la conservation de ce patrimoine naturel.
Les activités de ses membres consistent donc à observer, prospecter, greffer, planter, former les arbres, tailler et entretenir les vergers, rassembler les connaissances sur ce patrimoine fruitier pour le conserver et le diffuser.
Ainsi, en 2025 l’association a utilisé l’accord de la mairie de Montbonnot d’extension du verger de Marvoisie en ajoutant une rangée de nouveaux arbres au bas du verger. Les scions (jeunes arbres) plantés sont issus de la pépinière de l’association et proviennent de l’activité de collecte et de greffage de ses membres. Le greffage est une technique qui permet de multiplier fidèlement une variété que l’on souhaite préserver. La collecte de greffons est effectuée en priorité sur des variétés locales rares identifiées par les membres, dans l’un de ses vergers ou en dehors. C’est ainsi que deux pommiers « Pomme Pierre » (Genotype 2n, MUNQ 11669), un pommier « Rose de Rovon » (Genotype 2n, MUNQ 9023) et un pommier « Mignonette d’Herbassy » (Genotype 2n, MUNQ 431) ont trouvé leur place au verger. La Mignonette d’Herbassy, une belle pomme jaune lavé striée de rouge, à chair ferme, juteuse, légèrement acidulée est notamment cultivée dans le Royans, et connue sous le nom de Grésine dans l’avant pays Savoyard.
Nos vergers sont des lieux de transmission pour partager un savoir, des lieux de partage et de découvertes pour les non-initiés, un espace où l’on (re)découvre le cycle des saisons, les phases de développement des fruits, les auxiliaires de pollinisation, la saveur des bons fruits
Si vous souhaitez en savoir plus, apprendre par la pratique, n’hésitez pas à nous rejoindre pour participer aux travaux d’entretien des trois vergers. La plantation, la taille, le greffage et l’entretien des vergers sont étudiés et pratiqués au fil des saisons.
L’été chaud, qui a nécessité beaucoup d’arrosage des plantations de l’année, nous a réservé une grande surprise au niveau de la récolte cette année.
En effet, au début mai, l’observation systématique du débourrement des fleurs de nos pommiers pour la quatrième année consécutive (observations phénologiques* – merci Jean Paul) nous laissait peu d’espoir d’une bonne récolte avec 40 arbres du verger de Grand Saule et un grand nombre d’arbres de Marvoisie sans pommes du tout.
Or, surprise ! Les arbres qui ont donné des pommes ont fourni une quantité incroyable, dont beaucoup de très grosses pommes. Nous avons réussi à presser 344 litres de jus, nous avons pu faire nos dons aux structures de la commune, et plus d’une dizaine de membres se sont engagés à faire l’observation de la conservation de certaines variétés chez eux.
En assemblée générale extraordinaire, avec le nouveau président, nous avons modifié des statuts de l’association et signé une nouvelle convention avec la Mairie.
La LPO a continué son soutien et une classe d’étudiants du CFPPA du Campus Horticole de Saint-Ismier est venue faire une session de formation au verger de Marvoisie.
En novembre, le président et vice-président de l’association ont participé à une caractérisation des pommes du Parc Naturel Régional du Vercors (PNRV) : création de fiches et détermination initiale avec la méthode Marlaud **
Enfin les résultats de l’analyse de 18 variétés de pommiers au Grand Saule, et la comparaison avec le plan du « Verger des Plâtres » dont nous avons hérité il y a 6 ans font qu’enfin notre plan du verger du Grand Saule est presque entièrement juste.
* La phénologie végétale a pour but d’observer et de noter les dates d’apparition des «phénophases», telles que la frondaison, la floraison, la maturation des fruits, la coloration et la chute des feuilles.
** méthode de détermination des variétés de pommes par codages des caractères communs)
Beaucoup de soins ont été apportés aux arbres cette année. Le Lycée Horticole a consacré trois demi-journées au verger de Grand Saule. Les élèves ont passé des grelinettes pour aérer le sol, et répandu du compost qu’ils avaient apporté. À la fin d’automne nous avons ramassé et enlevé les feuilles pour éviter la reproduction de la tavelure, enlevé toutes les pommes momifiées pour réduire la multiplication de la moniliose, fait plusieurs pulvérisations de prêle sur les arbres. L’année prochaine nos pommes vont nous remercier. De plus nous avons remis à neuf la pépinière en enlevant beaucoup d’anciens porte-greffes devenus trop grands, et fait un peu de place dans le verger du Grand Saule dans en enlevant quelques arbres moins méritants : un Gala, et des variétés Delbard notamment.
C’était bien une « année à pommes » avec une récolte totale estimé à 2 300 kilos et 273 litres de jus produit, malgré l’annulation du dernier pressage pour cause de pluie.
Les résultats du génotypage d’une vingtaine de variétés nous ont permis d’améliorer encore l’exactitude de nos plans des vergers. Nous avons déniché notre « Belle Fleur Jaune » et nous avons eu la déception d’apprendre que notre « Reinette d’Angleterre Ancien » était en fait un « Double à l’Huile » (pommier originaire de l’Avesnois dans le nord-est de la France) entre autres découvertes.
L’année avait commencé en beauté avec la visite d’une délégation importante de la ville d’Echirolles, qui souhaitait apprendre de notre expérience de verger partagé, et a fini avec une représentation (en tant de Croqueur de Pommes) de la co-ordinatrice d’AAM à L’Europom 2023 https://domainemervalasso.fr/actu/europom-2023-la-rochelle/
Lorsqu’à la Fête du Miel en octobre 2019, Yves Barbier nous a fait remarquer que les noms de nos variétés ne correspondaient pas tous aux emplacements indiqués sur notre plan du verger du Grand Saule, nous nous sommes demandé comment nous, néophytes en pomologie (voir le bilan 2019-2020) allions pouvoir reconnaître (et identifier) autant de variétés de pommes. Nous devions donc corriger ce plan qui contenait tant d’erreurs ! Puis, au printemps suivant, en train d’éclaircir les pommes à Marvoisie, Bernard a eu l’idée que nous pouvons prendre la Belle de Boskoop que nous venions de « sacrifier » de l’arbre A10_M et la comparer avec les arbres qui portaient ce même nom au Verger du Grand Saule, car bien qu’il faille attendre la pleine maturité d’une pomme pour l’identifier, il était logique que les pommes de la même variété se ressemblassent à la même période, juin en l’occurrence. Et l’expérience a montré que certaines pommes lui ressemblaient alors d’autres fruits qui portaient alors, incorrectement, le même nom, ne leur ressemblaient pas du tout, comme celles-ci :
Le reste de l’été 2020 était passé à comparer des pommes du Verger de Marvoisie, du Verger Schneider à Bernin, et même du Couvent des Carmes à Beauvais, aux pommes de Grand Saule. Voici une « Grand Alexandre » de Bernin en août, en équilibre sur des pommes d’E09_GS qui portaient alors, par erreur le même nom :
Ce n’était clairement pas la même variété, et de loin !
En fait E09 s’avérait plus tard être une Reinette Grise du Canada. Lorsque les pommes furent mûres, nous avons pu constater que cinq pommiers dans la rangée E, qui à maturation étaient bien des pommes grises, s’appelaient sur le plan du verger : Reinette du Mans, Grand Alexandre, De L’Estre, Belle Fleur Jaune, plus une autre pomme bien jaune !
Résultat de ces rapprochements : à la fin de l’été 2020, notre plan du verger de Grand Saule actualisé montrait beaucoup de pommiers qui s’appelaient dorénavant «indéterminé». Mais au moins les noms de variétés attribués aux autres étaient à peu près juste !
L’Association était présente à la Fête du Miel 2020 qui s’est tenue au Pré de l’Eau les 3 et 4 octobre. Un long stand permettait de montrer les pommes des vergers du Grand Saule et de Marvoisie. Pour la plupart des pommes la variété était indiquée, d’autres étaient repérées par le numéro de l’arbre. Les membres se sont relayés pour accueillir les visiteurs et répondre aux questions nombreuses. Ainsi plus d’un visiteur était curieux de retrouver les variétés de pommes de son propre jardin, ou d’interroger sur les soins nécessaires ou tout simplement se renseigner comment l’association pourrait l’aider à améliorer ses connaissances dans l’entretien et la conduite des arbres.
Et douze nouveaux membres sont venus rejoindre l’association à cette occasion !
Plus de trente variétés différentes étaient exposées, sur une superbe table riche en couleurs, et en saveurs !
Cet hiver trop doux ne présage rien de bon pour nos arbres fruitiers. Par exemple, les cochenilles meurent en dessous de -5° mais cette température n’a pas été atteinte partout dans le département.
Voici quelques uns des conseils du jour :
– Il est essentiel d’éclaircir les fruits après l’éclaircissage physiologique qui se termine vers la mi-juin – Nous avons vu que les formes dites « pleureuses » font des grappes de fruits en bout de branche. – laisser 5 fruits max par centimètre carré de section de branche – ou alors, se servir d’un équifruit pour déterminer le nombre de fruits à laisser. Munissez-vous d’un sécateur, ou mieux, d’une épinette bien affûtée et désinfectée.
– pour les formes « érigées » les fruits se répartissent mieux. Enlever en premier les fruits qui se touchent, ce qui fournit aux carpocapses un abri hors du vent pour pondre leurs œufs !
EquifruitEpinette
– un arbre qui alterne fait une année des fruits, une année ses racines. On peut limiter cette alternance en éclaircissant les fruits les année d’abondance
-Si l’été est sec, l’arbre prépare peu de fruits pour l’année suivante. On peut voir que ces deux conditions étaient réunies l’année dernière.
22 aout 2019
La taille d’hiver n’a pas d’impact sur la vigueur de l’arbre, tandis qu’enlever des gourmands mal placés en fin juin/début juillet participe à réduire un excès de vigueur d’un arbre trop vigoureux, car l’énergie qu’ils ont consommée à pousser ne sera pas rendue à l’arbre. Il est préférable de les arracher à la main en juillet, avant l’aoûtement quand la cicatrisation se fait toute seule. Plus tard dans l’année on peut les enlever en utilisant un sécateur, mais de préférence, sans attendre la chute des feuilles.
– Si le printemps est sec, les fruits tomberont (c’est aussi le cas cette année)
– quand l’arbre est stressé, il favorise la production de végétation – la taille en verte est d’autant plus nécessaire. (réduire la vigueur, favoriser les fruits)
MAIS – les pommes de l’année prochaine se préparent cette année.
L’orientation d’un bourgeon (en fruit ou en branche) est déterminée l’année précédente au mois d’août ! C’est pourquoi forcer une légère arcure peut être souhaitable au mois de mai/juin quand les branches sont souples. Penser à ne pas trop ployer les branches mais juste de leur donner une légère orientation (pas plus de 45°) pour ralentir la sève et favoriser la production de bourgeons à fruits. Plus tard, l’arrivée des fruits accentuera la courbe vers le bas. Attention à « protéger » les branches de blessures de ficelles en insérant un bout de tissu ou autre pour que la ficelle ne soit pas en contact direct avec l’écorce.
Il y avait beaucoup d’autres conseils que ceux rapportés ici, mais c’était une matinée héroïque.
Et finalement, il est bon de savoir :
-qu’un arbre stressé favorise la production de végétation. – pour les plantations de l’année, prévoir 40 l par semaine en une seule fois (avec paillage). – que pour arroser nos pommiers il faudrait prévoir 200 l d’eau deux fois par mois .
L’AAM est membre de l’association nationale des Croqueurs de Pomme. Comme les agriculteurs avaient une autorisation de quitter leur domicile pour s’occuper de leurs exploitations, les Croqueurs ont demandé au Ministère de l’Agriculture une dérogation pour leur membres, arboriculteurs amateurs. Grâce à cette autorisation spéciale, nous avons pu individuellement tenter quelques greffages à la pépinière de Grand Saule, et suivre, pour la première fois, le débourrage des pommiers (très tôt cette année à cause des chaleurs exceptionnelles). Puis, petit avantage durant cette période morne, jamais nous n’avions eu autant de volontaires pour passer le rotofil sous les arbres.
Le stage a eu lieu, à temps avant la période de confinement qui met fin à nos rassemblements sur le terrain. 16 personnes sont venues écouter Pierre Xuereb parler de la taille, de 9 h jusqu’à plus de 16 h pour les derniers.
Les arbres du Grand Saule et de Marvoisie ont presque tous été considérés un à un. Un ruban bleu a été accroché quand une intervention a eu lieu pour signifier qu’il ne faut plus le tailler pour le moment (il y aura ensuite la taille dite « d’été » pour retirer les gourmands éventuels).
Elizabeth avait apporté une version plastifiée du dossier préparatoire qu’elle avait envoyé par mail aux adhérents et elle a ensuite demandé aux participants ce qu’ils avaient retenu de ces apprentissages. Merci à celles et ceux qui ont pris le temps de répondre pour partager leurs acquis.
Je note la confirmation d’une évolution dans la manière moins interventionniste de conduire les fruitiers. En effet il y a quelques années l’AAM avait fait intervenir Mme Bechet pour un cours à Marvoisie et le discours était proche de celui de Pierre. Je retiens qu’il est indispensable de bien choisir le couple porte-greffe/variété car ensuite on a un type d’arbre que l’on ne peut guère modifier mais plutôt accompagner son architecture. Je cite l’exemple des colonnaires qui ont été taillés!!!! A présent sur nos vergers il serait bon d’envisager le renouvellement d’arbres bien mal en point , au Grand saule notamment, et de corriger nos erreurs collectives. Bernard M.
Plus on contrarie un arbre en le taillant, moins il fera de fruits et plus il montera haut. Donc la taille doit être limitée à de petites interventions. Les courbes des branches se feront par le poids des fruits naturellement, pas besoin de mettre des poids. Ne jamais couper un gourmand ailleurs qu’à sa base, au risque de faire des « balais brosse ». Sur pommier, si reprise du porte-greffe, c’est que la sève ne monte pas dans l’arbre et qu’il y a quelque chose d’anormal (enquête à mener). Ne jamais couper plus de 50 % d’un « balai brosse » et si nécessaire, « remettre » l’arbre en état en 3 ou 4 ans. Véronique S.
Laisser les arbres prendre leur forme naturelle. S’ils doivent être érigés, ils feront tout pour ça, même si on essaie de les « rabattre ». Le puits de lumière large, c’est démodé. Un peu, en bas, pour pouvoir entrer dans l’arbre pour la cueillette, mais laisser des branches avec des feuilles pour couvrir en haut. Le risque est que les charpentières soient trop exposées à la lumière en bas et brûlent ! (Je le sais, j’en ai fait l’expérience). Eclaircir les gourmands, en laisser pour remplumer le centre dans les arbres trop taillés précédemment. Pour les pommiers, laisser se former trois, quatre charpentières, pour les pruniers une tige centrale. Ne pas essayer de rééquilibrer un arbre par la taille de la partie la plus fournie ou vigoureuse. on obtiendra juste l’oppose de ce qu’on cherche, un déséquilibre encore plus accentué. Ne pas couper les branches ou rameaux à moitié. Tout ou rien (ou presque). « Balai de sorcière » (qui résultat d’un étêtage qu’il proscrit) : supprimer des rameaux, garder les plus vigoureux. Arbres mûrs et bien formés, ne pas tailler, ou très peu. Il a cité un verger très productif, jamais taillé ! Bernard F.
Pour les poiriers, toujours conduire avec un axe central pour respecter le port pyramidal. Les seuls poiriers ayant une affinité avec le porte-greffe cognassier (BA29) sont Passe-Crassane, Comice, Beurré-Hardy. Par exemple la première année on greffe le Beurré-Hardy, l’année suivante on greffe sur ce scion la variété voulue. En cette période, pas besoin de baume cicatrisant sur les tailles effectuées (tant qu’elles ne dépassent pas un certain diamètre). Les rejets du porte-greffe au niveau des racines signalent que l’arbre est en souffrance. On peut en garder un pour pratiquer une nouvelle greffe si l’arbre meurt. Il y a deux ports principaux : érigé ou pleureur. L’angle des branches détermine ce type. Les branches charpentières d’un pommier de type pleureur doivent être formées à plus grande hauteur (pour éviter que les branches chargées de fruits touchent le sol). Parfois on pratique une greffe intermédiaire pour avoir un beau tronc. Elizabeth A. (à partir de ses observations et de messages reçus)
Vous pouvez compléter ou reprendre ces quelques extraits de vos retours dans les commentaires sous ce billet.