Activités 2026, Entretien vergers, Taille, Verger du Grand Saule

Taille des branches basses

TAILLE DES BRANCHES BASSES AU GRAND SAULE

Cette année, deux matinées ont été consacrées à la taille des branches basses des pommiers et autres arbres fruitiers du verger du Grand Saule.

Cette campagne, inédite à l’échelle de tout le verger, répondait à un premier objectif :  faciliter les déplacements lors de la tonte du pré et ménager les genoux des cueilleurs.

Il s’agissait aussi de repérer les arbres avec une croissance désordonnée, ou une structure déséquilibrée pour leur donner une forme plus harmonieuse.

La taille a commencé par le questionnement et l’observation des arbres et s’est prolongée par l’action des scies et sécateurs. Par petits groupes de deux ou trois, les adhérents ont procédé à l’examen minutieux de chaque arbre avant de procéder ou non à l’élagage : élimination des branches trop basses ou orientées vers le sol, des branches qui se croisaient, du bois mort, des branches atteintes par le chancre ou les ravageurs (cossus gâte-bois ou zeuzère).

Chacun a pu profiter et mettre en œuvre de précieux conseils pour couper une grosse branche en deux temps, ne pas couper au ras du tronc en respectant le col et les rides pour faciliter la cicatrisation, désinfecter le matériel pour éviter la propagation des maladies, protéger la plaie avec le Lac Balsam.

Toutes les branches coupées ont immédiatement été utilisées pour prolonger la haie sèche.

Le suivi attentif permettra d’observer dans les mois qui viennent les réactions de l’arbre au niveau de la fructification ou de la repousse.

Élisabeth MOTTE

Activités, Entretien vergers, Verger du Grand Saule

Carton ondulé et carpocapses

Mercredi 11 juillet, nous étions une demie-douzaine à travailler sur le verger du Grand Saule, à éclaircir les fruits, retirer ceux qui étaient en surnombre, mal venus ou véreux, continuer la taille en vert, nettoyer le pied des arbres.

Nous en avons profité pour retirer les bandes de carton ondulé entourant le bas de certains arbres et si à première vue il n’y avait que peu de larves dans leur cocon, c’est en dédoublant le carton que nous en avons trouvé bien plus. Ces cartons ont été récupérés pour être brûlés car on a pu reconnaître des chenilles de carpocapses parmi les hôtes de ces pièges (on les reconnaît à leur couleur orangée).

Chenille de carpocapse

Malgré tout, pour le moment peu de fruits semblent être piqués. Peut-être que les nichoirs installés par la LPO ont rempli leur fonction en abritant des prédateurs de ces insectes ravageurs ? En tout cas on peut voir aux traces de déjections sur les rebords qu’ils sont utilisés. Merci encore à la LPO pour nous les avoir fournis et installés bénévolement !

Par ailleurs, nous avons pu constater que la récolte d’abricots nous est passée sous le nez et le palais… Le risque est grand pour la future récolte de pêches. Même si le verger ne comporte qu’un arbre de chaque espèce, c’est quand même dommage de passer des mois à s’en occuper pour ne même pas goûter aux fruits de nos efforts, c’est le cas de le dire. Alors comment faire pour préserver les récoltes ? Une solution serait déjà que des membres de l’AAM passent régulièrement pour faire acte de présence. Mettre des panneaux indiquant que la récolte est réservée à l’AAM ? Demander une clôture ? Récolter avant maturité et laisser mûrir dans des cageots ?

Si vous avez des idées, n’hésitez pas à en faire part dans les commentaires.

Merci d’avance.

Hélène – responsable du verger du Grand Saule (si vous souhaitez intervenir sur les vergers en fin d’après-midi dans la semaine, contactez-moi par mail pour prendre rendez-vous)